Hyperconverged technologies and companies facing the DevOps paradigm

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By Emmanuel Forgues 

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Hyperconverged technologies (Nutanix, Simplivity, VCE) and companies facing the DevOps paradigm

To survive today, a company faces a challenge: the balance between development time and market demand. It is not possible to wait 6 months to come up with an application. The release of a new OS (Android, IOS, Windows, …) requires immediate reactivity or the company might face a potentially heavy financial penalty or just miss a new market. However, we must not confuse speed with haste when marketing cannot wait, especially in an economic context crippling budgets. Just look at the sad example of the mobile application deployed urgently, at the request of the French authorities to inform on terrorist actions. This application (SAIP), developed in 2 months by a team of 15 engineers functioned for a few hours only after the attack in Nice.

The new convergence and hyper-convergence solutions provide companies with the  rationality of an infrastructure to face the challenges of DevOps. The major publishers have different approaches but should eventually be able to integrate a broader range of technologies into a single offer.

The non-named problems encountered in business:

Two technical entities participate in the development of all the companies relying on IT.

On one hand, the development team (DEV) which produces IT solutions both for internal or external use, and, on the other hand, the operation team (OPS) which provides DEV with the necessary tools and maintains them. We see that their goals are often contradictory within the same company, in fact their alignment is a strategic and economic challenge for IT departments.

For convenience we will speak of DEV for Development and OPS teams for Operational teams.

Where is the brake between market demands and technical services? Why is DEV not reactive enough? First answers: because they are hamstrung by overly rigid infrastructure, inadequate service catalog and physical or virtual infrastructure without  « programmability » capacity. Why are OPS not reactive enough? It is likely that they are not sufficiently involved with the DEV teams to meet their expectations.

Obviously the physical and virtual infrastructure has to change to become more programmable. At the same time the DEV must be able to program infrastructure and OPS must be able to understand and control the interactions of DEV with the infrastructure. In short, the difficulties between DEV and OPS are as follows:

We will call « DevOps » the necessary confrontation between these two teams. DevOps is the concatenation of English words Development and Operation

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L’hyper-convergence et les entreprises ensemble face au paradigme du DevOps

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Par Emmanuel Forgues 

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L’hyper-convergence (Nutanix, Simplivity, VCE) et les entreprises ensemble face au paradigme du DevOps

Pour survivre aujourd’hui, l’entreprise est face à un challenge : l’adéquation entre le temps de développement et la demande du marché. Il n’est, en effet plus possible d’attendre 6 mois pour sortir une application. La parution d’un nouvel OS (Android, IOS, Windows, …) nécessite une réactivité immédiate sous peine d’une sanction financière pouvant être lourde ou simplement de louper un nouveau marché. Cependant, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation lorsque le marketing ne peut pas attendre et dans un contexte économique grevant les budgets. Il suffit de regarder le triste exemple de l’application mobile déployée, en urgence, à la demande des pouvoirs publics français pour informer sur les actions terroristes. Cette application (SAIP) développée en 2 mois par une équipe de 15 ingénieurs n’a fonctionnée que plusieurs heures après l’attentat de Nice.

                  Les nouvelles solutions de convergence et d’hyper-convergence fournissent aux entreprises la rationalité de l’infrastructure face aux challenges du DevOps. Les principaux éditeurs ont des approches différentes mais doivent à terme être capables d’intégrer un ensemble plus large de technologies dans une seule et même offre.

La problématique non-nommée rencontrée dans les entreprises :

Deux entités techniques participent aux développements de l’ensemble des entreprises s’appuyant sur l’Informatique. D’un côté les équipes de développement (DEV) qui vont produire une solution informatique (usage interne ou usage externe) et de l’autre côté les équipes des Opérations qui sont là pour mettre à disposition de la première équipe des outils nécessaires et en assurer la maintenance. Nous verrons que leurs objectifs sont trop souvent contradictoires au sein de la même entreprise et l’alignement de ceux-ci est un challenge stratégico-économique pour les DSI.

Par commodité nous parlerons de DEV pour les équipes de Développement et de OPS pour les équipes Opérationnelles.

Où se trouve le frein entre les demandes du marché et les services techniques ? Pourquoi le DEV n’est pas suffisamment réactif ? De premiers éléments de réponse : car ils sont bridés par des infrastructures trop rigides, un catalogue de services inapproprié et infrastructure physique ou virtuelle sans capacité de « programmabilité ». Pourquoi les OPS ne sont-ils pas assez réactifs ? Il est fort probable qu’ils ne soient pas suffisamment impliqués par les équipes DEV pour répondre à leurs attentes.

A l’évidence l’infrastructure physique et virtuelle doit changer pour devenir plus programmable. Dans le même temps les DEV doivent pouvoir programmer l’infrastructure et les OPS doivent pouvoir comprendre et contrôler les interactions des DEV avec l’infrastructure. En résumé, les difficultés entre DEV et OPS :

Nous nommerons « DevOps » cette confrontation nécessaire de ces deux équipes. DevOps est la concaténation des mots anglais : « development » (développement) et « Operation » (exploitation).

La grande majorité des analyses mettent en avant que les années 2016-2017 seraient le début d’une adoption massive du PaaS (Plate-Forme as a Service), du DevOps et du container Docker.

  • IDC : 72 % des sociétés vont adopter le PAAS
  • DZone : 45 % des interrogés répondent qu’ils évaluent ou utilisent déjà les Docker Containers
  • Right Scale : 71 % des entreprises annoncent une stratégie basée sur plusieurs clouds.

PAAS :

paas_myvmworldUne « Plateform as a Service » (PAAS) est un service de « Cloud computing » fournissant une plateforme et un environnement nécessaire aux développeurs avec les avantages du « cloud ».

Ce service offre :

  • Une capacité de montée en charge importante et rapide sans les coûts associés d’investissement et de maintenance.
  • L’usage via une interface WEB sans les compétences d’infrastructure complexe
  • Flexibilité des services à utiliser et des circonstances d’utilisation
  • Environnement collaboratif poussé à l’extrême
  • Sécurité assurée par le fournisseur de PAAS pour les accès et les données

Container Docker :

docker_container_engine_logo

                  Aujourd’hui se pose toujours la question du déploiement des applications actuelles. Mais très vite il va falloir se poser la question du déploiement des applications du futur (container/Dockers). La technologie Docker va permettre l’exécution des services sur n’importe quel serveur quel que soit l’infrastructure cloud ou non.

 Contrairement à une VM (Machine virtuelle de plusieurs Go), le container (quelques Mo) n’embarque pas d’OS. Le container/Docker est donc plus léger et plus rapide à démarrer, déplacer, dupliquer (ainsi que toutes les autres actions de maintenance courante).

Considérons une entreprise qui doit augmenter brutalement les ressources pour un développement stratégique urgent (secteur bancaire, sociétés de développement, …). Avec une solution traditionnelle de VM, il faut avoir provisionné un grand nombre de VM en attente et les démarrer pour les mettre à disposition. Il est donc nécessaire de disposer au même instant de l’infrastructure nécessaire pour supporter le démarrage de tous ces environnements : CPU, RAM, Stockage, I/O disque et I/O réseau, …).

En éliminant l’OS, les containers consomment de 4 à 30 fois moins de RAM et de disques. Dans ce cas quelques secondes suffisent pour démarrer les applications. Les containers/Dockers sont aux applications ce que la virtualisation était aux serveurs dans les années 90.

Aujourd’hui leurs usages facilitent les développements en automatisant l’intégration. Cette intégration est continue et automatise les passages successifs des mises jour du code source provenant des environnements du dev, QA, pre-prod jusqu’à la production.

 Nous mettons en exergue le problème de la mise en production de ces containers qui ne peut se faire par les équipes IT tant que le contrôle du réseau, sécurité, stockage, sauvegarde, supervision… ne sont pas correctement intégrés à la programmation et à la configuration du Container. Dès lors, les containers seront la réponse logicielle au DevOps car utilisés par les DEV qui consomment de l’infrastructure tout en étant maîtrisé par les OPS. Pour une bonne intégration les éditeurs proposent déjà des solutions d’orchestration pour gérer l’équilibrage de charge, la gestion de la résilience, chiffrement, etc.

Selon Datadog, l’adoption des dockers a augmenté de 30% en 1 an :

source Datadog

Les Container Docker apporteront rapidement tous leurs bénéfices comme solution au DevOps !

Le problème nommé est donc le DevOps :

                  devops_03_myvmworldSelon le Gartner, le DevOps dépassera le stade de la niche en 2016 avec 25 % des très grandes entreprises mondiales qui l’auront adopté représentant un marché de 2,3 milliards de $. Selon IDC, En France 53 % des entreprises ont engagé une démarche DevOps généralisée à tous leurs développements.

Face aux difficultés des entreprises à transformer leurs infrastructures classiques en une solution suffisamment agile, les fournisseurs de cloud peuvent proposer la mise en œuvre du DevOps avec leurs approches Scale-Out et leurs propositions d’économies d’échelles.

La mise en œuvre de DevOps oblige à regarder plusieurs problèmes : structurels, organisationnels, de ressources, etc. Pour le DSI, en charge de la réponse technique il est cauchemardesque de mettre en place une infrastructure agile avec des équipements actuels traditionnels. Il lui faut gérer aussi bien des environnements complexes, de multiples serveurs (stockages, computing, réseaux, sécurité) que des services de développements (Bases de données multiples, les portails WEB, les logiciels de développements comme python, C++, les libs et autres APIs, les applications de supervision et d’analyse de performance…). Les technologies de containers et les réseaux overlays apportent des réponses pertinentes aux problèmes de réseaux, à condition que les administrateurs de ces services anticipent leur arrivée. L’ensemble devant se réaliser dans un temps record en supportant la pression externe du marché, la pression interne du marketing et avec des budgets restreints. Une fois l’ensemble en place, il faut enfin en tirer profit au maximum pour que toutes les applications interagissent entre elles correctement tout en étant capable de gérer les besoins de migration rapides. Le tout sans impacts pour l’ensemble de l’infrastructure.

  1. Nombre de serveurs physiques ou virtuels
  2. Nombre de services de développement
  3. Garantir la stabilité et les interactions face à une complexité grandissante en fonction du nombre de serveurs et de services
  4. Temps de mise en œuvre qui soit être de plus en plus court
  5. Contrainte des budgets
  6. S’assurer de la capacité des migrations d’un environnement vers un autre en s’assurant de maintenir les 3 points précédents
  7. Pression du marché (marketing dans l’entreprise) grandissante
  8. Garantir l’évolution des acquisitions sur quelques années

En excluant les solutions traditionnelles, il y a sur le marché deux grandes tendances répondant à ces besoins :

  1. Construire/assembler pour un « Workload » Spécifique : les principaux acteurs étant Oracle Exadata DataBase Machine (les Hyper-Appliances).
  2. Intégrer l’ensemble du stockage, la puissance de calcul (computing), le réseau… dans une solution capable de démarrer plusieurs workloads (les solutions de convergences et d’Hyper-convergences comme Nutanix (http://www.nutanix.com)Simplivity (https://www.simplivity.com/), VCE (http://www.vce.com/), …) Aujourd’hui ces technologies peuvent faire fonctionner les workloads actuels mais devront aussi anticiper les prochains.

Les infrastructures (Hyper-)convergées et les systèmes intégrés présentent le plus fort potentiel pour s’intégrer dans une solution de DevOps. Elles offrent toutes les avantages d’être extensible, standardisation de l’IT, programmable…

Certains acteurs proposent dans leurs offres toute ou partie de l’ensemble des briques intéressantes pour un DevOps :

  • Flexibilité de la mise à disposition des ressources (stockage, CPU, RAM,…) avec des solutions de (hyper-)convergence.
  • Mise à disposition des applications nécessaires avec des solutions dockers ou de containers et les applications pour le provisionnement rapide.
  • Provisionnement rapide des environnements de travail via un portail Web : 1-Click.
  • Réduction des compétences complexes et couteuse dans les équipes d’infrastructure
  • Externalisation totale de l’infrastructure pour ne plus en supporter les couts.

Aujourd’hui les sociétés VMware, CISCO et Nutanix peuvent provisionner aussi bien des VMs que des containers, Simplivity à ce jour est capable de le faire rapidement pour les VMs uniquement, (mais je ne vois pas cette société être en reste longtemps). VMware est capable d’avoir un seul OS pour supporter plusieurs containers simplifiant déjà la gestion de cet OS. Nutanix est capable de provisionner les Containers avec leurs stockages. La société Nutanix à acquis Calm.io mais va devoir faire évoluer le produit pour être capable de déployer les applications actuelles comme elle est déjà capable de le faire pour les applications futures. Toutes ces sociétés montrent une étonnante capacité à ne pas se créer des points de blocage pour aborder le futur sereinement.

devops_02_myvmworld

Ces acteurs peuvent dès aujourd’hui répondre aux besoins des entreprises pour simplifier l’infrastructure en supprimant des serveurs comme le SAN ou de faire disparaître le Fiber-Channel, simplifier les backups et profiter des PRA dans des conditions plus acceptable. Dans un deuxième temps il sera important de pouvoir mieux tirer profit de ces infrastructures pour déployer, déplacer… des environnements. Enfin, ces mêmes acteurs seront alors capables de répondre entièrement aux besoins du DevOps.

Aujourd’hui ces acteurs se battent sur le marché de l’infrastructure mais le nerf de la guerre s’est déjà déplacé sur le « provisionnement » des applications avec l’infrastructure associée et nécessaire (SDDC). Déjà certains d’entre eux se positionnent sur l’infrastructure et dans le même temps montent vers les couches logicielles.  Un œil comptable sur leurs marges pour constater qu’elles se rapprochent de celles des éditeurs de logiciels (85%). Tous ces acteurs sont d’ores et déjà capables de proposer la simplification mais certains anticipent l’optimisation de ces mêmes infrastructures (VCE, Nutanix par exemple). Le gagnant sera certainement celui qui arrivera à proposer une solution intégrée unique et capable de déployer aussi bien les applications d’aujourd’hui (Exchange, etc.) que celle de demain (Containers/Dockers). Quand et qui sera le premier à proposer la première solution « SDDC all in a box » capable de répondre à tous ces besoins ?

Article sur la problématique de l’évolution de l’infrastructure et dans la continuité de l’article ci-dessus : « Transition entre les infrastructures traditionnelles et le cloud natif avec l’hyper-convergence (VCE, Nutanix, Simplivity)« 

emmanuelforguesEmmanuel Forgues est diplômé de l’EPITA (promo 97) en spécialité système et Réseaux et récemment diplômé de Sciences Politique Paris en stratégie Internationale et accompagnement du changement. Emmanuel possède une vue globale en s’appuyant sur plus de 20 années d’expérience dans les start-ups, grandes entreprises et les éditeurs. Ces années sur différents domaines (avant-vente, product manager, stockage, sécurité ou réseaux) lui confère de fortes connaissances techniques. Spécialisé aujourd’hui dans la création, l’accompagnement et la montée en puissance des réseaux de distribution en Europe du sud.

Pour suivre Emmanuel et pour plus d’informations sur son parcours et ses compétences :

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VMworld 2015 Barcelona- Ready For Any

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Feedback autour du VMworld Europe 2015 : Ready for ANY !

Le VMworld 2015 s’est tenu tout récemment, du 12 au 15 octobre dernier et traditionnellement à Barcelone pour l’édition européenne. Dans une atmosphère toujours aussi décontractée et avec une logistique à la pointe, cet événement a proposé plus de 250 sessions, plus de 30 000 VMs ont été crées au Hands-On-Lab, et a réuni plus de 135 sponsors et 10 000 visiteurs dont une délégation française qui représentait à elle seule près de 500 professionnels.

myvmworld2015 - 1Révélation phare de cette édition : le rachat d’EMC par Dell pour un montant de 67 Milliards de dollars. L’éditeur californien a aussi fait état des nouveautés sur les offres vCloud NFV (virtualisation des fonctions réseaux), vCloud Air (Cloud public) et vRealize (software-defined data center); et a axé ses conférences sur la virtualisation de l’environnement utilisateur (VDI) et sur celle du réseau, avec notamment des éléments à souligner concernant les évolutions de l’offre NSX.

Introduction de l’évènement

Edition européenne oblige, la General Session a été introduite par Jean ­Pierre Brulard, vice-président senior et nommé en août dernier directeur général pour la zone EMEA avec pour ligne directrice : “Ready For Any”.

VMworld2015_myvmworld04Carl Eschenbach, président et COO de VMware, a ensuite pris la parole en faisant le focus sur la stratégie One Cloud, Any Application, Any Device. Par le biais d’une courte vidéo faisant témoigner Michael Dell, il est venu confirmer le rachat d’EMC. Via ce canal de communication, Michael Dell a ainsi témoigné de son enthousiasme concernant cette acquisition et du potentiel à devenir. Il a aussi souhaité rassurer les partenaires et clients sur l’autonomie que devrait conserver VMware et sa force d’innovation.vmworld2015_myvmworld08

Tous les interlocuteurs de cette édition on mis l’accent sur la création d’application Native Cloud, c’est à dire apporter aux entreprises les bénéfices d’une plateforme Cloud hybride unifiée avec des solutions pour gérer l’ensemble de ses environnements Cloud (privés, publics et hybrides) pour tout type d’applications (existantes ou natives Cloud) à partir de n’importe quel terminal.

Enzo Project

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