Top 12 des blogs virtu les plus influents : votez ! TopvBlog2017

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Vous recherchez le top 12 des blogs les plus influents autour de la virtualisation… vous êtes au bon endroit !

Jusqu’au 30 juin, vous êtes tous invités à vous rendre sur le site d’Eric Siebert http://vsphere-land.com/ pour donner votre avis et votre vote concernant les meilleurs blogs dédiés à la virtualisation.

En 2016, MyVMworld.fr avait atteint la 217ème place. Pour un blog rédigé exclusivement en français, je vous avoue avoir été agréablement surpris… d’autant que nos journées sont indiscutablement trop courtes pour pouvoir publier avec plus de récurrence.

Si vous êtes curieux, prenez un peu de temps, jetez un oeil sur ces blogs et votez, mon classement 2017 en dépend ! Je compte sur vous tous qui me suivez et qui m’encouragez à poursuivre l’écriture de mes billets.

Fair-play, je ne saurais que trop vous recommander de vous intéresser aux blogs de mes confrères :

So, nominate your favorite virtualisation blog !

 

HELLFEST

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Unity-Powershell : Les premiers pas vers l’automatisation

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Interview d’Erwan Quelin : made in Nantes développe des scripts pour les baies UNITY Dell EMC.

Entretien avec Erwan Quélin sur le développement de ton module PowerShell

Basé sur Nantes, Erwan est depuis près de 6 ans Ingénieur Systèmes chez Cheops Technology. Ses interventions sont multiples et auprès de clients très diversifiés dans la région Ouest. Spécialisé dans la virtualisation autour des produits VMware et dans le stockage autour des gammes VNX, Unity et VPLEX de Dell EMC, Erwan est certifié VMware Certified Professional – Datacenter virtualization 4, 5 et 6 ainsi que EMC Implementation Engineer – VNX et Unity et vient d’intégrer le programme VMware vExpert et Dell EMC Elect pour l’année 2017.

Erwan, pourrais tu nous en dire un peu plus sur le développement de ce script ?

L’automatisation du système d’information est un sujet prépondérant qui ne s’inscrit pas uniquement au sein des GAFA. Dans le cadre de mes missions et de mes prestations  je cherche systématiquement à automatiser de façon optimum et permanente les tâches parfois répétitives mais nécessaires à la mise en place d’une baie de stockage ou d’une infrastructure de virtualisation. Cela génère un véritable gain de temps sur des tâches qui n’ont pas de valeur ajoutée pour mes clients (comme créer X LUN…) et me garantit également une cohérence dans mes déploiements en m’assurant par exemple que deux baies sont configurées strictement de manière identique.

Lorsque Dell EMC a mis sur le marché les baies Unity, je me suis rapidement intéressé au fait qu’elles disposaient d’API RESTFul qui permettait de les administrer via de simples requêtes http. Face à ce constat, je me suis lancé dans le développement d’un module PowerShell qui permettra d’administrer entièrement les baies EMC Unity en ligne de commande.

PowerShell

Tu nous donnes plus de détails sur ce module ?

Avant de rentrer dans les détails du module Unity-Powershell, il est peut-être nécessaire d’expliquer ce qu’est PowerShell et quel est son intérêt par rapport aux autres langages.

PowerShell est à la fois un langage de scripting basé sur .NET ainsi qu’une interface en ligne de commande. Il est développé par Microsoft et vient remplacer la vénérable console cmd.exe en proposant des commandes supplémentaires permettant de gérer tout type d’équipements compatibles.

PowerShell est bien évidemment principalement utilisé pour manager l’écosystème Microsoft (Windows Server, Exchange, Sharepoint…) mais certains éditeurs mettent à disposition des commandes supplémentaires sous la forme de modules pour administrer leur produit.

Une des extensions les plus connues est PowerCLI. Développée par VMware, elle permet d’administrer via des lignes de commandes PowerShell tout un ensemble de produits de l’éditeur (vSphere ESXi, vSphere vCenter,…). Il y a quelques mois, Microsoft a rendu le projet PowerShell Open Source et il l’a porté sur les systèmes d’exploitation Linux et Mac OS.

Que signifie alors cmdlet’s ?

Les commandes PowerShell sont appelées Commandlets. Lancées unitairement,  elles permettent d’exécuter une action précise, comme par exemple la commande Get-Service qui comme son nom l’indique permet d’afficher des informations concernant les services Windows.

Selon toi, en quoi Powershell se différencie de ses homologues  ?

Ce qui fait la puissance et la simplicité d’utilisation de Powershell c’est la notion d’objet et de pipeline. La commande Get-Service n’a pas simplement affiché du texte mais a généré un objet qui peut être manipulé (par exemple appliquer un filtre n’affichant que les services démarrés) ou bien envoyer vers une autre commande au travers d’un pipeline. La commande ci-dessous va permettre en une ligne  de redémarrer le service DnsCache :

> Get-Service -Name DnsCache | Restart-Service

En y ajoutant un peu de logique avec des If et autres boucles, il est alors possible de développer des scripts  puissants qui permettront d’administrer beaucoup plus simplement un système.

Unity-Powershell

A quoi sert alors précisément ton script ?

Le module Unity-Powershell a été développé en s’appuyant sur les mêmes mécanismes. Il va permettre aux administrateurs de récupérer des informations sur une ou plusieurs baies Unity et de les configurer. Là où la création d’un LUN nécessiterait plus d’une dizaine de clics, le module permet de réaliser la même opération en une seule ligne de commande et de manière consistante pour chaque LUN créé.

Le module peut être utilisé sur n’importe quel poste de travail ou serveur Windows à partir du moment ou Powershell 5 est disponible. Il est possible (et recommandé) de télécharger le module puis de l’activer avec les lignes de commande suivantes :

https://www.powershellgallery.com/packages/Unity-Powershell/0.14.1

> Install-Module -Name Unity-Powershell -Scope CurrentUser
> Import-Module -Name Unity-Powershell

Une fois le module disponible, on peut lister les nouvelles commandes qu’il apporte :

En cas de doute, une aide est disponible pour chaque commande :

> Get-Help -Name Get-UnityPool

Maintenant que l’on a fait un premier tour du propriétaire, rentrons dans le vif du sujet et connectons nous à une baie Unity. Il va vous falloir connaitre son FQDN ou son adresse IP ainsi qu’un utilisateur et un mot de passe.

> connect-Unity -Server unity01.okcomputer.lab

Si tout se passe bien, la commande va vous afficher des informations concernant la baie sur laquelle vous vous êtes connecté comme par exemple son nom et le modèle. Essayons maintenant de récupérer des informations concernant les storage pools. Les commandes permettant d’interroger une baie commence toutes par GET. Assez logiquement on pourra lister les pools avec la commande suivante :

 > Get-UnityPool

Il est possible de limiter notre recherche à un pool spécifique

Avec ces commandes, on voit apparaître un élément important du fonctionnement des baies Unity :  les ID. Chaque élément est référencé non pas par un nom mais par un ID unique. Par conséquent, cette référence est utilisée par pratiquement toutes les commandes du module.

Si vous voulez par exemple ajouter une description au premier pool, il faudra renseigner la commande Set-UnityPool avec son ID ‘pool_1’ :

> Set-UnityPool -ID ‘pool_1’ -Description ‘Pool avec FastVP active’

On a vu qu’avec un peu de pratique, les commandes étaient relativement simples à utiliser et qu’elles pouvaient remplacer avantageusement l’interface graphique. Le fait que le module soit développé en Powershell va vous donner la possibilité de l’intégrer au sein de scripts qui permettront par exemple de créer plusieurs LUN d’un coup, puis d’automatiquement les présenter aux serveurs concernés, on pourrait aussi imaginer développer un programme qui augmenterait automatiquement la taille d’un LUN en fonction de critères que vous auriez définis.

En utilisant d’autres modules Powershell existants comme par exemple Pester (https://github.com/pester/Pester), il est possible de définir un framework de test que vous utiliserez pour vous assurer que vos baies Unity sont toujours configurées suivant un référentiel préétabli.

Il serait difficile de décrire tous les cas d’usages possibles tant les possibilités sont grandes.

J’espère que cet article vous aura permis de voir l’intérêt d’utiliser le module Unity-Powershell pour administrer vos baies Unity et qu’il vous aura donné envie d’aller plus loin avec. Le module est toujours en développement et est ouvert à toutes les contributions, si vous vous sentez l’envie d’écrire du code et de la documentation, signaler un bug ou tout simplement donner votre avis sur le module.

N’hésitez pas à contacter Erwan sur Twitter:

ou sur GitHub: https://github.com/equelin

Adresse du projet Unity-Powershell: https://github.com/equelin/Unity-Powershell

Documentation : http://unity-powershell.readthedocs.io/en/latest/?badge=latest

Pour suivre Erwan et pour plus d’informations sur son parcours et ses compétences :

Voir mon profil LinkedIn Erwan Quelin Voir le profil d’Erwan Quelin

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vSphere Data Protection VDP is dead !

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Bye-bye VDP !!!

VMware a annoncé le 05 Avril dernier, la fin de vie pour vSphere Data Protection VDP (End of Availability EOA). En effet, VMware semble vouloir se concentrer sur le développement de produits s’inscrivant dans la stratégie SDDC, et donc les investissements se portent d’avantage sur vSphere Storage APIs Data Protection (VADP) pour renforcer l’écosystème autour de la de la sauvegarde.

Dans un précedent article, concernant VxRail, j’avais évoqué la suite de logiciel compris dans la solution, et notamment VDP. Juste pour info, pour ceux qui ne le savent pas, mais le moteur de VDP est basé sur Avamar (Dell EMC).

Pour palier à la sortie de VDP, Dell EMC introduit une option nouvellement disponible pour aider les clients VxRail à protéger leurs investissements existants.

Hello Avamar VE !!!

Dell EMC permet à ses clients qui utilisent vSphere Data Protection de passer à  Avamar Virtual Edition, la solution est plus robuste et surtout plus évolutive. Donc, il sera possible de migrer de VDP à Avamar VE.

Avamar VE permet de sauvegarder la machine virtuelle complète et de restaurer en mode granulaire. L’appliance intègre des fonctions de déduplication de données et de suivi des blocs modifiés (Changed Block Tracking ou CBT) en sauvegarde et en restauration. L’appliance supporte vStorage API pour la protection des données (VADP), et permet de disposer de l’équilibrage  de charge. Avamar intègre des extensions pour vCloud Director Data Protection, et vRA.

Les licences d’Avamar Virtual Edition supplémentaires devront être achetées pour protéger les données au-delà de 4 To. La solution est scalable jusqu’à 96 To.

 

 

http://www.vmware.com/content/dam/digitalmarketing/vmware/en/pdf/support/product-lifecycle-matrix.pdf

 

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vSphere 6.0 Update 3 is Out!

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vSphere 6.0 Update 3

L’Update 3 de la version 6.0 vient juste d’être publié ce vendredi 24 février, avec quelques corrections et améliorations, notamment pour la partie VSAN (amélioration du code Checksum).

Visualiser la Release note de VMware ESXi 6.0 Update 3

Cette mise à jour inclut le support TLS pour v1.0 1.1 et 1.2,  donc attention aux impacts, surtout aux niveaux des connexions avec les autres produits VMware. Exemple, par défaut vCloud Director SP attend comme connexion TLSv 1.1.

Pour vSAN, plusieurs correctifs ont été introduits pour optimiser le chemin des I/O; et permettre d’améliorer les performances vSAN dans toutes les configurations Flash et Hybrid, voir le KB ci-dessous:

VSAN : KB 2149127

KB 2148819 : Managing TLS protocol configuration for vSphere 6.0 Update 3

KB 2145796 : Status of TLSv1.1/1.2 Enablement and TLSv1.0 Disablement across VMware products

Rappel sur la chronologie des releases et updates de VMware vSphere 6.0:

Release Patch Date Build
ESXi 6.0 Update 3 ESXi600-update3 2017-02-24 5050593
ESXi 6.0 Update 3 (Security Only) ESXi600-update3 2017-02-24 5047589
ESXi 6.0 Patch 4 ESXi600-201611001 2016-11-22 4600944
ESXi 6.0 Patch 4 (Security Only) ESXi600-201611001 2016-11-22 4558694
ESXi 6.0 Express Patch 7 ESXi600-201610001 2016-10-17 4510822
ESXi 6.0 Patch 3 ESXi600-201608001 2016-08-04 4192238
ESXi 6.0 Patch 3 (Security Only) ESXi600-201608001 2016-08-04 4179598
ESXi 6.0 Express Patch 6 ESXi600-201605001 2016-05-12 3825889
ESXi 6.0 Update 2 ESXi600-update2 2016-03-15 3620759
ESXi 6.0 Update 2 (Security Only) ESXi600-update2 2016-03-15 3568943
ESXi 6.0 Express Patch 5 ESXi600-201602001 2016-02-23 3568940
ESXi 6.0 Update 1b ESXi600-201601001 2016-01-07 3380124
ESXi 6.0 Update 1b (Security only) ESXi600-201601001 2016-01-07 3341439
ESXi 6.0 Express Patch 4 ESXi600-201511001 2015-11-25 3247720
ESXi 6.0 Update 1a ESXi600-201510001 2015-10-06 3073146
ESXi 6.0 Update 1 ESXi600-update1 2015-09-10 3029758
ESXi 6.0 Update 1 (Security only) ESXi600-update1 2015-09-10 3017641
ESXi 6.0b ESXi600-201507001 2015-07-07 2809209
ESXi 6.0b (Security Only) ESXi600-201507001 2015-07-07 2809111
ESXi 6.0 Express Patch 2 ESXi600-201505001 2015-05-14 2715440
ESXi 6.0 Express Patch 1 ESXi600-201504001 2015-04-09 2615704
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VxRail 4.0 la première brique du DataCenter moderne

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Le changement est la seule constante du secteur informatique depuis des années.

La transformation de nos entreprises passera par la modernisation des Data Centers

Le marché de l’infrastructure informatique connaît une transformation sans précédent. La transformation la plus significative se traduit par deux grandes tendances : une tendance de déploiement vers une infrastructure convergée et Hyper-convergée,  et une tendance de conception vers le nouveau Data Center définis par logiciel (SDDC). Les deux sont des réponses aux réalités informatiques :

  • Encombrement des infrastructures
  • Complexité
  • Coûts élevés
  • Réduction du Time-To-Market

Platform 3.0

Les applications sont généralement identifiées par les plates-formes de charge applicatives définies par l’industrie : Plate-forme 1.0 qui se réfère aux charges applicatives de type mainframe; Platform 2.0 qui fait référence aux workloads client-serveur et virtualisés x86 traditionnels, et Platform 3.0, qui se réfère aux applications Big Data avec de nouvelles applications conçues pour les environnements Cloud, application Cloud native, social et mobile.3rd Platform

Il est essentiel que les systèmes qui composent l’infrastructure des SI reposent sur des technologies compatibles avec la troisième plate-forme, notamment les technologies Flash, scale-out, software-defined et Cloud.

Le document d’IDC intitulé « Worldwide Hyperconverged Systems 2015–2019 Forecast » montre notamment que les systèmes hyperconvergés devraient être le segment à la croissance le plus rapide de l’infrastructure convergée avec un CAGR de 60% d’ici 2019.

VxRail

Dell EMC VxRail est une appliance Hyper-Convergée (HCI) développée conjointement entre Dell EMC et VMware. Le lancement de la solution VxRail 4.0 a été annoncée lors du dernier Dell EMC World en octobre 2016.

Les appliances Dell EMC VxRail sont construites à partir de la technologie VMware Virtual SAN (VSAN).

VxRail est construit sur une architecture clustering modulaire de type Scale-Out. L’architecture est un système distribué constitué de blocs (Base Building Block), le form-factor de ces blocs ou appliances varient en fonction du modèle 1U1N, 2U1N et 2U4N (U: comme abréviation pour l’espace dans le rack et N pour le nombre de nœuds dans chaque appliance). VxRail offre la possibilité d’étendre jusqu’à 64 noeuds au sein d’un même cluster VxRail.

Les appliances reposent sur du matériel x86 basé sur des serveurs Dell EMC ( sauf pour le modèle 2U4N Quanta) avec des processeurs Intel (Broadwell Gen5). Les séries V et P reposent quant à eux sur des serveurs PowerEdges R730, quant à la serie E, elle respose sur des serveurs PowerEdge R630. La serie S repose enfin sur la gamme PowerEdge R730xd.

Les appliances se déclinent en deux versions, hybride ou version full flash, à l’exception de la série S (uniquement en hybride).

La gamme des appliances Dell EMC VxRail se décline en 5 séries pour répondre aux différents cas d’usage:

  • G series – « General Purpose » –  modèles G410 et G410F
  • E series – « Entry Level » – modèles E460 et E460F
  • P series – « Performance optimized » – modèles P470 et P470F
  • V series – « VDI optimized » – modèles V470 et V470F
  • S series – « Storage Dense » – modèle S470

Chaque noeud inclus le matériel suivant :

  • 1 ou 2 CPU Intel Xeon E5-2600 v4
  • Possibilité d’étendre de 64GB à 1536GB en capacité mémoire DDR4 DIMMs
  • Contrôleur disque PCIe SAS 12GB SAS
  • Carte SATADOM de 64GB pour le boot de l’ESXi
  • En fonction des modèles, une carte Dual-port 10GbE et 2 ports 1GbE, avec la possibilité de rajouter une carte supplémentaire 10GbE et 1GbE.

Le modèle V supporte les cartes graphiques de type NVIDIA Tesla M60, AMD FirePro S7150 (S7150 x2).

L’architecture de l’appliance VxRail est un système distribué pouvant évoluer de façon linéaire de 3 à 64 nœuds.

L’approche modulaire du VxRail permet de faire évoluer la structure au fur et à mesure des besoins métiers, c’est un des nombreux avantages de l’hyper Convergence : la Scalabilté.

Une de mes préconisations pour adopter l’hyper convergence est de débuter par un petit périmètre et le faire évoluer. Faite cohabiter votre plateforme VxRail avec votre solution legacy et migrer (via Storage vMotion) vos VMs sur la nouvelle plateforme, c’est une transition tout en douceur !

La configuration minimale initiale de VxRail est de 3 noeuds. Il est possible de faire évoluer son cluster en rajoutant un noeud ou en rajoutant des disques aux DG (Disks Group), l’incrément ici est, soit le disque, soit le noeud.

Remarque : la configuration du 4ème noeud doit correspondre aux trois premiers. Il est possible de mixer les différentes gammes de VxRail à partir du 4ème noeud.

La version 4.0 : What Else !

Finalement, VxRail est une suite de logiciels pré-configurée et pré-chargée sur les appliances, la plus-value de l’offre repose essentiellement sur 3 arguments : la performance, le support unique de la plate-forme et la sécurisation des données et des VMs.

L’offre software :

VxRail intègre VMware vSphere, vCenter Server et VSAN pour créer une solution accélérée et prête à l’emploi. VxRail inclut également VMware Log Insight (Root Cause Analysis), pour la maintenance automatisée et les mises à jour logicielles VxRail s’appuie sur VxRail Manager.

L’offre Bundle de VxRail comprend la suite logiciel suivante :

  • VxRail Manager 4.0 pour le déploiement, le management et configuration
  • VSAN Enterprise en 6.2
  • vCenter Server en 6.0 U2 (la licence du vCenter Server est exclusivement réservée pour le management du Cluster VxRail)
  • vRealize Log Insight 3.3.1
  • ESRS/VE Secure Remote Services 3.16

Donc, seules les licences des hyperviseurs vSphere ne sont pas comprises. Concernant les licences vSphere, VxRail supporte :

  • vSphere Enterprise +
  • vSphere Enterprise
  • vSphere Standard
  • vSphere ROBO Advanced
  • vSphere ROBO Standard
  • vSphere Desktop

Sécurisation & Protection

VxRail inclut une suite de services autour de la sécurisation et de la protection de la donnée, notamment la réplication et la sauvegarde :

  • VDP 6.1.3 : VMware Data Protection
  • VSR : vSphere Replication
  • RP4VM 4.3.1.4 : RecoverPoint for Virtual Machines
  • CloudArray 7.0.7 : passerelle Cloud public & privée

RecoverPoint est une solution permettant de restaurer instantanément les applications en cas d’incident sur l’environnement de production. Cette solution appelée également CDP (Continuous Data Protection) réalise une journalisation d’écriture et permet de restaurer à partir de n’importe quelle date dans le temps, en réalisant une réplication synchrone ou asynchrone.

VxRail fournit également une passerelle aux Clouds publics et privés, CloudArray est intégrée à VxRail en fournissant 1To de cache pour 10To supplémentaires de stockage Cloud à la demande par appliance.

La licence VSAN Enterprise fournit également un service de continuité d’activité grâce à la fonctionnalité VSAN Stretched Cluster ( à lire dans le prochain article VxRail).

Support Unique

Une des plus value de l’appliance VxRail se trouve également dans le support proposé.
Le support est pris en charge par les équipes Dell EMC 24×7 concernant le matériel et logiciels, y compris le support logiciel VMware & VSAN. C’est toute l’appliance qui est supportée, de bout en bout.

De plus, grâce à SRS Secure Remote Services, l’appliance dispose d’une connexion à distance bidirectionnelle proactive entre l’appliance VxRail et le support Dell EMC, une connexion sécurisée, et fonctionnant 24x7x365. Un mécanisme de Heartbeat assure une surveillance continue et permet d’envoyer des notifications et des logs au support. La solution permet de proposer un diagnostic et une résolution à distance et de recevoir des mises à jour de façon transparente et automatique.

Je vous invite à consulter le post de Cédric vBlog.io sur ce sujet, un bon retour d’expérience, en live!

  • Le résultat du sondage ci-dessous, réalisé par « Enterprise Strategy Group » soulignent quelques principaux vecteurs d’adoption sur le marché des solutions hyper-Converged HCI:

Améliorer l’efficacité du service et du support du fournisseur de solution HCI est également une initiative clé pour plus de 41%.

Source: Enterprise Strategy Group, 2017

 

 

 

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vExpert 2017

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vExpert 2017

La liste des vExpert 2017 vient d’être publiée ce mardi 08 février 2017. Le programme vExpert s’adresse aux personnes ayant contribué de manière significative à la communauté des utilisateurs VMware. Le principe : les candidats au programme vExpert doivent s’engager à partager leur passion et leurs connaissances pour la technologie VMware et pour son écosystème.

2017 :  le programme rassemble aujourd’hui plus de 1500 membres ! Dont une petite trentaine de « frenchy ».

Merci à Corey Romero et à son équipe pour cette fabuleuse communauté qui foisonne d’échanges et qui enrichit chacun d’entre-nous.

Félicitation à tous les nouveaux vExpert, et spécialement à Erwan, un Nantais de plus affiché sur cette liste !


Pour ma part, je suis toujours honoré de faire parti de cette communauté et de contribuer le plus significativement possible. J’espère perdurer dans cette voie et vous proposer à tous, des contenus toujours plus pertinents et en phase avec les mouvances actuelles.

Retrouvez la liste des vExpert 2017.

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VMworld 2016 – Day 2

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DIGITAL WORKSPACE, END USER MOBILITY, CLOUD AND INTERNET OF THINGS (IOT)

General Session VMworld 2016 – Day 2

Suite à la Keynote de Pat Gelsinger lors de ma 1ère journée au Vmworld, les échanges se sont orientés autour de la transformation numérique et la manière dont la stratégie Cloud de VMware permettra aux clients de l’entreprise de répondre à ce nouveau challenge. Sanjay Poonen, vice-président exécutif et directeur général, End-User Computing, a quant à lui développé plus en détail ce thème lors de cette 2ème General Session, avec VMware le « Tout Cloud » :

Any Cloud, Any App, Any Device

VMware Workspace ONE

VMware veut donner à ses utilisateurs de la simplicité et de la qualité à travers tous ses produits et ce pour offrir un espace de travail numérique de nouvelle génération.

VMware a ainsi annoncé la mise en œuvre d’une nouvelle approche de gestion unifiée des terminaux pour gérer Windows 10, ainsi que des améliorations pour VMware Horizon et VMware Workspace ONE avec VMware Identity Manager.

VMware Workspace ONE combine l’identité et la gestion de la mobilité pour fournir un accès sans compromis et sécurisé à toutes les applications et les données de l’utilisateur, afin de pouvoir travailler, de n’importe où, à tout moment et quel que soit le terminal choisi. Workspace ONE est le pont reliant les applications traditionnelles et les premières applications mobiles de type Cloud, en offrant aux utilisateurs finaux un moyen simple d’accéder aux outils de productivité des entreprises.

AirWatch® Container Management offre une séparation complète des données personnelles et professionnelles sur les appareils, sécurise les ressources de l’entreprise et préserve la vie privée des employés. AirWatch permet aux entreprises de standardiser les stratégies de sécurité des entreprises et de prévenir d’éventuelles pertes de données à travers les appareils mobiles et ce grâce à son approche flexible de la conteneurisation.

 Solutions Exchange

Sur le site du VMworld se trouve cet immense espace dédié aux fournisseurs de l’écosystème. Plus d’une centaine s’y sont réunis. La taille des stands varie selon le niveau de sponsoring (Diamond, Platinium, Gold, Silver, Exhibitor…).

L’occasion ici de rencontrer et de découvrir de nouvelles solutions. Retrouvez ainsi ci-dessous quelques courtes interviews que j’ai pu réaliser lors de mon passage au Solutions Exchange.

  • Le premier témoignage : Emmanuel Bernard – vSpecialist chez Dell EMC nous détaille les principaux avantages de la solution HyperConvergente VxRail Dell EMC VMware.

  • Oliver Bernard nous dévoile ici toute la plus value de la solution Turbonomic au sein de nos systèmes informatique :

  • Première présence de Kaminario sur le salon, Mike Uzan présente la première solution Software-Defined Architecture :

  • Pour terminer, le témoignage de Lionel Meoni et la présentation de Rubrik ,une solution Cloud Data Management :

 

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Be_TOMORROW Starts Now – VMworld Day 1

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« be_TOMORROW »

vmworld2016

C’est sur ce slogan de fond que s’est ouvert l’édition 2016 du VMworld à Barcelone.

VMworld Day 1

Avec près de 10 000 participants, VMware a ainsi dévoilé plusieurs nouveautés venant étoffer son architecture cross-cloud dont la nouvelle version de vSphere 6.5, son produit phare.

Lors de son traditionnel discours d’ouverture, Pat Gelsinger (CEO at VMware) à notamment mis l’accent sur les résultats d’une étude relative à l’état du Cloud computing. Il en ressort que la transformation digitale est une mouvance qui s’accélère et que pour gagner il faut aujourd’hui réinventer les règles, distinguer le monde physique du monde numérique, en mettant la mobilité, le digital et le Cloud au coeur de l’entreprise. Selon Pat Gelsinger, l’architecture-Cloud mobile permet cette transformation numérique.

myvmorld2016_01

Freedom vs Control

Pat Gelsinger nous a livré la vision de VMware concernant une nouvelle architecture Cross-Cloud permettant aux entreprises de gérer et de sécuriser leurs applications fonctionnant sur tous types de cloud y compris AWS, Azure et IBMCross-Cloud Architecture a été conçu pour donner aux utilisateurs (IT) la possibilité de gérer, gouverner et sécuriser les applications exécutées au travers de Cloud public.

myvmorld2016_02

Cette architecture s’appuie sur Cloud Foundation, une plateforme SDDC unifiée grâce à laquelle les clients pourront simplifier la gestion et le fonctionnement de leurs Clouds SDDC. Cette extension rassemble les produits vSphere VSAN et NSX dans une pile logicielle nativement intégrée et offrant aux entreprises une infrastructure Cloud prête à l’emploi “Out Of The Box”. Guido Appenzeller, CTO NSBU, a également présenté un aperçu de la technologie à venir sur les services Cross-Cloud. Ces produits seront disponibles en tant que service dans le Cloud Public. D’où l’annonce des partenariats avec SoftLayer (IBM) et AWS.  

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VMware a très clairement axé ses solutions autour de la gestion des Cloud privés et hybrides et ce, compte tenu de l’émergence de multiples Cloud publics offrant des services de IaaS et de plate-forme as a Service PaaS

« Cloud will be a force that EXPANDS investment in IT” by Pat Gelsinger

Notons par ailleurs un propos important énoncé par Pat Gelsinger et faisant état de chiffres clés sur l’adoption du Cloud :

  • 2016 : 160 millions de workloads sont répartis de la façon suivante : 73% sur une infrastructure IT non-automatisée, 12% exécutée dans le Cloud privé et 15% dans le Cloud public.

Pour info, en 2006 la répartition était la suivante : 98 % sur une infrastructure classique et 2% sur le Cloud public.

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Derrière ces statistiques, le message est plutôt clair, le marché de l’automatisation est plus que porteur et l’approche SDDC permettra d’appliquer la stratégie numérique de ses partenaires.

A venir la suite du VMworld 2016...
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My Blogger Pass VMworld 2016

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VMworld 2016

My blogger pass !mypass_myvmworld2016

Cinq années de participation au VMworld en tant que partenaire mais un tout nouveau statut pour cette édition 2016 !

Me voilà aujourd’hui présent en tant que blogger, et ce avec un oeil toujours plus aiguisé et un enthousiasme sans faille.

myvmworld2016

Je tiens donc à remercier la communauté vExpert pour cette reconnaissance.

Cette édition regroupant une délégation de plus de 700 français est une occasion unique pour faire ou re faire connaissance ( petit clin d’oeil à Erwan de chez Cheops, Guillaume & Julien de ComputaCenter ), retrouver avec plaisir le team de chez SCC et surtout belle nouveauté, rencontrer sous un angle différent mes homologues bloggers (nouveau petit clin d’oeil pour Cédric et la pertinence de son contenu : vblog.io), et enfin de faire connaissance avec mes nouveaux collègues Dell EMC (Ilann, Emmanuel et Victor).

 

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Acheter la convergence aujourd’hui pour respirer le futur

Par défaut

Par Emmanuel Forgues

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Acheter la convergence (VCE, VMware, EMC) ou l’Hyper-convergence (VCE, Nutanix, Simplivity, Atlantis) aujourd’hui pour respirer le futur

 

Délivrer l’IaaS comme fondation de l’ITaaS

it_myvmworldPour reprendre et donner une prolongation à l’article de Noham « Pourquoi conduire la transformation de l’IT est aujourd’hui un incontourable ? » : Il y a quelques temps les fournisseurs externes arrivaient à être plus précurseurs que les départements informatiques des entreprises, poussant les utilisateurs à expérimenter eux-mêmes les nouvelles options qui s’offraient à eux comme le Cloud Public. Avec un usage de plus en plus large des technologies et services externes à l’entreprise, les utilisateurs on fait apparaitre des risques considérables pour l’entreprise, créant par la même occasion un nouveau marché : le shadow IT (l’IT cachée). La convergence de ces nouvelles tendances et le sursaut des DSI pousse à voir apparaitre une nouvelle tendance : l’ITaaS (IT As A Service) ou l’ensemble des services de l’IT peuvent être proposés comme un service externe rétribué à l’usage et prenant en charge les besoins des utilisateurs ‘hors-control’ par le DSI. Dans cette course au besoin et aux réponses, les DSI peuvent prendre une longueur d’avance considérable et innovante.

Avant d’en arriver à choisir l’ITaaS (IT as a Service) il faut commencer par la base et choisir son infrastructure pour répondre aux besoins des développeurs (Dev) et de l’opérationnel (Ops). Les logiciels et le matériel doivent offrir :

  • la mise à disposition d’environnement rapidement en mode self-service
  • tous les mécanismes d’automatisations associés
  • l’identification des couts (refacturation transparente des coûts)
  • sécurisation : encryption, authentification, contrôle des accès
  • évolutivité possible (d’autres Hyperviseurs par exemple)

La partie logicielle a déjà été abordée dans l’article sur l’association de l’hyper-convergence et des entreprises pour répondre au besoin du DevOps, nous abordons dans celle-ci le choix de l’infrastructure et ses critères. Néanmoins, il ne faut pas perdre de vue que l’infrastructure se verra totalement masquée par tous les services additionnels pour faire bénéficier à l’entreprise l’expérience du SDDC. Par extrapolation, l’importance du type de matériel est très faible à partir du moment où il délivre le service demandé. Il saura se rappeler à votre mémoire lorsqu’il ne sera pas possible d’en augmenter les ressources, en cas de panne, pour des migrations impossibles ou compliquées et autres actions classiques sur une infrastructure.

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Choix du socle de l’infrastructure

Nous avons assisté il y a de cela quelques années à une grande phase d’optimisation des infrastructures avec la virtualisation. En virtualisant les serveurs physiques nous avons assistés à un gain conséquent de toutes les ressources dans les entreprises (humains, financiers, énergétiques, etc…). Dans un premier temps avec la virtualisation des services puis la virtualisation du stockage avant d’aborder la virtualisation des réseaux (dernière étape peu démocratisé).

serveur-tradi hyperviseur

Mais il fallait aller encore plus loin dans la densification des infrastructures. Les éditeurs faisaient échos aux besoins toujours aussi nombreux et de plus en plus complexe en apportant des réponses qui ne simplifiaient pas pour autant les infrastructures.

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Nous en sommes à une nouvelle étape de simplification et d’optimisation des infrastructures en réduisant l’hétérogénéité : des éditeurs, des équipements et des contrats de maintenance. C’est à ce moment que sort du bois la technologie de convergence (Flexpod de Netapp, VCE, VMware,…) et l’Hyper-convergence HCI (Nutanix, VCE vXRail, Simplivity, Atlantis, …). Cette optimisation permet d’avoir dans un seul et unique boitier (Baie ou Appliance) aussi bien les serveurs, le stockage que les infrastructures réseaux nécessaires (IP ou stockage).

Construire son propre DataCenter sur des équipements traditionnels

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Source : http://www.lemagit.fr/definition/Hyperconvergence-ou-Infrastructure-Hyperconvergee

L’infrastructure classique continue de répondre aux besoins des entreprises et ça va continuer ainsi encore pendant un moment. Avec l’approche classique (Legacy) ou en convergé ou Hyper convergé l’édifice doit être construite sur de bonnes bases. Pour disposer de l’expérience du SDDC au service du DevOps, vient s’empiler des couches successives de services. Ce qui confère à l’infrastructure toute son importance dans l’édifice. L’approche Hyper-Convergée offre cette simplification technique recherchée.

 

Continuer sur son infrastructure classique ou basculer vers le convergé ou l’Hyper-convergé est une étape lourde et compliqué. Dans l’équation il ne faut pas oublier les aspects financiers : coûts d’acquisition mais aussi les couts indirects et cachés : prix de la maintenance, consommation électrique, refroidissement, etc …

criteres_hci_myvmworldLe choix de la technologie pour le socle de toute la solution doit se faire selon plusieurs critères :

 

Modélisons une situation financière dite idéale ou ; après un investissement initial faible, la courbe d’investissements des évolutions vient exactement se superposer à la courbe des besoins comme ci-dessous :

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capex02_myvmworldEn faisant figurer les investissements initiaux d’acquisition de matériel (incluant maintenant, etc) et la courbe des besoins dans une situation idéale nous avons le diagramme suivant. Les investissements suivent alors parfaitement les besoins. Ce cas de figure est possible aujourd’hui mais uniquement dans une approche en cloud ou il est possible de consommer en fonction des besoins et de payer à l’usage.

 

Appliquons la même méthode de modélisation pour comprendre les investissements dans une infrastructure traditionnelle.

Nous retrouvons l’investissement initial qui est incontournable et souvent relativement important. La croissance va pousser l’entreprise à continuer ses acquisitions en fonction des besoins et créer ainsi un impact relativement conséquent sur ses budgets. Par souci de simplification, je fais figurer les investissements matériels, le support, les renouvellements et les autres coûts adjacents comme un seul et même investissement.

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Pour donner une représentation concrète des couts liés à une infrastructure j’applique la méthode suivante :

  1. faire figurer la courbe des besoins (réguliers et constants pour simplifier)
  2. l’investissement initial
  3. L’ajout par couches successives des acquisitions qui accompagne les besoins.

Partant de cette représentation le coût en excèdent (ressource acheté et non utilisée) figure au-dessus de la courbe des besoins : I1 + S1+…S4+S4′

I1 = représente la surface des besoins non utilisés mais achetés.

S1+…S4+S4′ = représente le surinvestissement pour l’évolution de l’infrastructure.

S4′ = représente le surcoût lorsque la scalabilité de l’offre est arrivée à son extrême et que le coût de l’incrément est constant, incompressible et supérieur au besoin. Ce coût excédentaire est le plus notable car oblige l’entreprise à une acquisition excessive par rapport à un besoin pouvant être faible.

Les moments dans cette phase d’investissement successif qui sont les plus intéressants à observer sont :

– lorsque l’acquisition utile (sous la courbe) devient moins important ou égale que l’acquisition non-utilisée (au-dessus de la courbe)

– Pendant combien de temps le non-utilisé acheté est supérieur à l’utilisé acheté.

C’est à ce moment dans la vie de l’infrastructure qu’il faut financièrement anticiper la pertinence de la technologie sélectionnée. Une offre qui permet d’optimiser une infrastructure existante avec un impact minimum sur les budgets doit se trouver entre ces deux cas tout en restant le plus proche possible de la solution dite « idéale ». Dans le cas où le choix est de remplacer une infrastructure existante par une solution entièrement Hyper-convergée cela revient à racheter l’infrastructure initiale. Cette démarche sur un gros Datacenter risque donc d’être financièrement rédhibitoire.

La solution la plus réaliste modélisé dans l’exemple ci-dessous consiste à avoir un investissement initial faible (ou sinon plus faible qu’une infrastructure standard L1<I1) et ou l’augmentation des ressources se passe avec la granularité la plus fine en ajoutant ce qui est au plus proche de ce qui est nécessaire.

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Le marché propose des solutions qui techniquement tienne vraiment la route mais ou l’investissement initial est aussi élevé que l’infrastructure traditionnelle. Si en plus la solution n’offre pas de modularité il devient compliqué de justifier l’acquisition d’un bloc complet pour répondre à un manque d’espace disque (par exemple).

Sans une « granularité fine » nous aurions le diagramme ci-dessous.

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Au moindre besoin supplémentaire l’achat d’un serveur complet est nécessaire avec une surface d’investissement non utilisé très important. Même si c’est moins souvent que les autres solutions cela revient à racheter une maison quand j’ai besoin d’agrandir un peu ma cuisine.

Cet article vient à la suite des 2 articles suivant :

 

emmanuelforguesEmmanuel Forgues

Pour suivre Emmanuel et pour plus d’informations sur son parcours et ses compétences :

Voir mon profil LinkedIn Emmanuel Forgues Voir le profil de Emmanuel Forgues

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