Hyper-Convergence – le nouveau visage du Datacenter

Par défaut

L’hyper-convergence : un buzz ? un phénomène de mode ?

L’hyper-convergence est-elle en train de modifier le paysage de nos Data centers et de nos salles informatique ? Intéressons nous à une technologie qui n’a pas fini de faire parler d’elle …BuzzMeter

Mais c’est quoi l’Hyper-convergence ?

L’Hyper-convergence est une architecture basée sur le logiciel qui s’intègre étroitement avec les ressources de calcul, de stockage, de réseau et de virtualisation. Le tout, embarqué dans une boîte, c’est le « All-In-One« . L’Hyper-convergence est donc un nouveau modèle d’infrastructure.

Mais pourquoi en sommes-nous venus à ce modèle ?

Back_to_the_Future.svgPetit retour en arrière… Souvenez-vous de « 1980 » c’était la période de la première démonstration du NAS (serveur de stockage en réseau). Puis, dans les années « 90 », est apparu le SAN (Storage Area Network). Cette technologie avait pour objectif de répondre aux problèmes d’évolution de la volumétrie des données et des performances. Cette architecture était basée sur la constitution d’un réseau performant dédié aux entrées/sorties avec des périphériques de stockage. Ce réseau était totalement indépendant du réseau classique.

Le SAN avait donc été créé pour offrir de la rapidité et du volume de stockage à notre système d’information qui, à l’époque, était construit sur des mainframes. En « 1989 », est apparu dans nos salles informatiques (salle blanche pour reprendre les termes de l’époque) des serveurs x86 (SystemPro). C’est à partir de ce moment que les serveurs x86 ont pris une place prépondérante dans notre SI. Serveurs ayant également eu besoin de volumétrie et de performance et sur lesquels ont donc été greffé le même stockage de type SAN que pour nos mainframes.

Très vite il a été constaté qu’un serveur sur six serait inutilisé dans le monde et dans certains Datacenters. L’utilisation des serveurs atteindrait péniblement 5 à 15 % de leur ressource de calcul et de mémoire. Ainsi, 85 à 95 % des ressources système étaient inexploitées et les salles des serveurs encombrées de machines sous-exploitées.

McKinsey_report

Source: McKinsey analysis: Utilization measurement tool

En conclusion, un datacenter est aujourd’hui utilisé à 56% de son potentiel selon une étude McKinsey et Uptime (Corporate Average Data Efficiency CADE).

Partant de ce postulat, la virtualisation s’est avérée une technologie incontournable et est devenue la pierre angulaire du SI.

infrastructure classique

Lorsque les projets de virtualisation sont apparus, il a fallu construire des architectures virtuelles reposant sur des serveurs x86 et du stockage, hérité de notre patrimoine SI, à savoir du SAN et/ou du NAS.

Les projets d’aujourd’hui ne cessent de prendre de l’ampleur et des objectifs à atteindre de plus en plus ambitieux, à savoir  :

  • réduire et maîtriser les coûts d’acquisition (CAPEX),
  • améliorer et optimiser la gestion de ces environnements (OPEX),
  • réduire le time-to-market,
  • être plus agile, plus souple face aux demandes du métier.

Comme évoqué dans un précédent article, le SDDC (Software-Defined Data Center) est là pour répondre à ces nouveaux enjeux et satisfaire les équipes d’infrastructure.

Afin de faciliter la mise en oeuvre du Data Center piloté par le logiciel, est apparu un nouveau modèle : l’HyperConvergence (HCIS).

L’origine de l’HyperConvergence

L’idée de reproduire ce que font certains acteurs du web tel que GAFA (Google-Amazon-Facebook-Apple) paraît et semble une nouvelle voie d’architecture pour nos data center.

GAFA-myvmworld

Tous ces acteurs ont été confrontés très rapidement, au vu de leur évolution, à des problématiques d’infrastructure et d’architecture dans un Data Center traditionnel. Dans un Data Center traditionnel, le modèle de fonctionnement est en effet basé sur une infrastructure serveur, baie de stockage partagée, réseau SAN.

Cette architecture semblait donc peu compatible avec le modèle de ces géants du web ou les besoins sont exponentiels en terme de volumétrie de stockage.

size_myvmworld

Les architectures traditionnelles nécessitent d’être « sizées », « désignées » par rapport à un besoin précis, définit dans le temps. Très souvent, elles sont taillées sur trois, voir cinq ans en prenant en compte le besoin à l’instant « t » et en se projetant sur cette période. Au moment du renouvellement de leur maintenance un choix doit être opéré vers un nouveau modèle plus novateur et donc un changement de gamme.

L’inconvénient dans cette approche c’est qu’elle ne peut pas s’appliquer à ces mastodontes du web car leur nombre d’utilisateur croit de façon exponentielle.

Inconcevable financièrement et du point de vu de son administration ! Les équipes auraient du passer un temps trop important à re-configurer le Data Center afin de supporter la montée en charge des utilisateurs.

Les acteurs du web vont alors inventer une nouvelle façon de fonctionner. Ils vont capitaliser sur leur savoir faire : le développement. Le hardware n’étant pas leur métier de prédilection, ils vont créer un équipement matériel le plus basic qui soit; CPU, MEM, stockage qui seront identiques les uns aux autres. Le but : multiplier ces configurations pour augmenter la puissance de calcul et la capacité de stockage simultanément.

Chacun de ces serveurs est ainsi conscient de l’existence de ces voisins afin qu’ils puissent se protéger conjointement.

Pour fédérer l’ensemble de ces serveurs, va être rajouter une couche de logiciel. Cette couche intelligente basée sur le logiciel va tout simplement « clusteriser » les serveurs, les rendre conscients de l’existence de leur voisin. A chaque fois qu’une donnée sera écrite quelque part, elle sera protégée sur le reste du Cluster.

HCIS_SDS_Myvmworld

Cette façon de penser « architecture du Data Center » souvent nommée « web-scale IT » répond ainsi aux problématiques de mise à l’échelle SCALE-OUT. Grâce à cette innovation technologique, nous pouvons étendre un Cluster à l’infini sans jamais être confronté à des problèmes de performance ou de capacité.

L’incrément dans ce modèle est un serveur complet (CPU + stockage).

Toutes les sociétés ne sont pas Google ou FaceBook (même si je leur souhaite le même succès), toutefois, dans l’univers de la virtualisation, nous sommes souvent confrontés à la même problématique.

La virtualisation a tellement simplifié la façon de provisionner les workloads qu’aujourd’hui nous avons multiplié le nombre de machines virtuelles (VMs). Beaucoup plus rapidement que les architectures physiques. Nous sommes donc confrontés à des problématiques de mise à l’échelle, et ce, beaucoup plus rapidement qu’il y a dix ans lorsque la virtualisation n’en était qu’à ses débuts.

D’où l’idée de certains player tels que Nutanix XCP (Xtrem Computing Platform), Simplivity (OmniStack 3.0), ou encore Pivot3 … de proposer cette même logique de web-scale IT pour le monde de la virtualisation et uniquement pour les VMs. D’autres on aussi embrayé le pas à ces player, et notamment Atlantis Computing qui, avant de proposer une solution de type scale-out, a développé une solution d’optimisation de stockage, (SCaleIO EMC, HP VSA, VMware EVO:RAIL, Nimboxx…).

HCIS

La plupart de ces solutions embarquent une VM sur chaque noeud (Hyperviseur+serveur+CPU+MEM+Stockage), cette VM fait office de contrôleur de stockage et embarque toute l’intelligence logicielle. On retrouve ainsi des fonctionnalités de type : compression, déduplication, tiering, réplication… Sauf pour EVO:RAIL où la gestion du stockage et des données est gérée par VSAN qui est inclus dans le Kernel de l’Hyperviseur.

Evolution & Tendance du marché de l’HyperConvergence

Lire la suite

Share This...Buffer this pageShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePin on PinterestShare on Facebook

VMware Partner Exchange 2015 – Dare To Thrive

Par défaut

La grande conférence annuelle de VMware Partner Exchange vient de se clôturer à San Francisco au Moscone Center : état des lieux

pexbanner

vmwarepex2015-01

Dare : to have enough courage or confidence to do something 

To thrive : to prosper: be fortunate or successful

 

Our Must wins in 2015

Le Partner Exchange c’est aujourd’hui plus de 4000 partenaires et 80 nationalités représentées et rassemblées autour du même leitmotiv « Dare to Thrive« .

La session générale a été introduite par Carl Eschenbach (VMware président & Chief operating officer) qui a remercié activement tous les partenaires et l’écosystème pour leurs apports, leur savoir faire et car ce sont eux qui font aujourd’hui le succès de VMware. Il a aussi fortement étayé son discours autour d’un message clé : oser transformer nos SI et ne pas hésiter à bousculer le modèle traditionnel de ces derniers.

Le PDG de VMware, Pat Gelsinger, a ensuite comparé la stratégie de VMware à l’éducation rurale dispensée en Pennsylvanie et a souligné que VMware désire avant tout se rapprocher de sa communauté de partenaires pour aboutir à toujours plus de succès.

En effet, d’après lui, les DSI ont des difficultés à concilier le monde du « client/serveur » avec celui du « mobile/Cloud« . Ces difficultés affectent leur stratégie de croissance globale et freinent leur efficacité organisationnelle.

Selon Pat Gelsinger, la stratégie de VMware est basée sur le principe du « tout appareil, toute application, un seul Cloud”. L’entreprise a pour objectif de construire un Cloud public, privé et un Cloud hybride basé sur le DataCenter défini par le logiciel.

Il a aussi ajouté qu’il était temps de faire place à un nouveau modèle informatique fondé sur les principes d’accès instantané aux solutions, de fluidité et de sécurité. Il a appelé ce modèle le “Brave New Model of IT”. VMware travaille également sur une approche dite non-conventionnelle à l’informatique pour son architecture de Cloud hybride.

L’environnement des affaires est de nos jours fluide et ce en raison des changements auxquels nous faisons face au quotidien.

Pat Gelsinger a aussi énuméré les principaux objectifs de VMware pour 2015 :

  • Positionner VMware vCloud Air en tant que plateforme de Cloud hybride.
  • Gagner la bataille de l’architecture réseau NSX.
  • Devenir un leader en matière de mobilité professionnelle.

PEX2015_Bridge

What’s New at Partner Exchange 2015 ?

vSphere 6

Lire la suite

Share This...Buffer this pageShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePin on PinterestShare on Facebook

VMworld 2014 Day 2

Par défaut

Day 2 – 14 octobre 2014

Session plénière – Keynote

En ce mardi 14 octobre, le VMworld a démarré par le très attendu discours de Pat Gelsinger (CEO VMware), puis par ceux de Bill Fathers et Sanjay Poonen.

vmworld2014_4Day2

Si le thème de la conférence de cette année était  «No Limits», le discours d’ouverture de ce matin a mis en évidence trois grands thèmes :
• Le SDDC (Software Defined Data Center)
• Le Cloud hybride (Migration / Adoption)
• La mobilité

Pat Gelsinger a évoqué deux thèmes plutôt originaux « fluid » et « brave » , il a ainsi voulu suggérer que l’IT doit être emprunt de courage et implique une réelle fluidité dans ses différents choix. Pat a également souligné l’importante du SDDC (Software-Defined DataCenter), en opposant « Rigid Structure to Liquid Business »

« Go Bravely »

En complément de ces thèmes traités, l’annonce des grandes nouveautés produits :

  • vCloud Suite 5.8
  • VMware NSX 6.1
  • vSphere 6.0 bêta
  • Virtual Volumes (VVols) et Virtual SAN 2.0 beta
  • l’offre management suite a été remarketée en vRealize Suite (Cloud Automation, Cloud Operation, Cloud Business)

Pat Gelsinger nous a aussi présenté le portefeuille d’infrastructure hyper-convergé, VMware EVO, EVO:RAIL et EVO:RACK. Des offres centrées sur la fourniture de solutions clés en main pour adopter plus facilement le SDDC afin de proposer aux entreprises d’acquérir une plateforme « ready to Cloud » plus rapidement. Pour la partie matériel, VMware s’appuie sur son réseau de partenaire hardware : Dell, EMC, Fujitsu, Inspur, Net One, Supermicro et HP le dernier à rejoindre la liste.

vmworld2014_3Day2

vmworld2014_2Day2Le deuxième membre de la famille EVO est EVO:RACK, qui est annoncé en tant que « tech preview ». EVO:RACK s’appuie sur EVO:RAIL. EVO:RACK est prévu pour déployer des plateformes Cloud hyper-convergées très rapidement avec la possibilité de faire évoluer son environnement très simplement.

EVO:RACK pourra fonctionner sur une gamme de configurations matérielles pré-intégrées, c’est pourquoi VMware a rejoint le projet OpenCompute (OCP) afin de certifier des configurations matérielles.

 

 

Il a aussi été question du vCloud Air (anciennement connu sous le nom de VMware vCloud Hybrid Service). VMware relance son offre de Cloud public « vCloud Air » dans le but de gagner des parts de marché dans le Cloud public, actuellement dominées par AWS, Azure, et d’autres.

Concernant la partie EUC, End User Computing, je vous invite à consulter l’article de mon collègue Julien sur son blog : Coté utilisateur

Un autre sujet majeur de cette keynote a été le SDN : Software-Defined Network. VMware a annoncé officiellement la possibilité de commercialiser son offre NSX par le biais de ses partenaires sous condition de disposer des nouvelles certifications orientées NSX (VCP-NV). De ce fait, lors de cette journée VMware a introduit un nouveau programme de compétence axé exclusivement sur NSX pour ses partenaires.

Lors de cette deuxième journée au VMworld, j’ai aussi l’occasion de faire de multiples rencontres gravitant autour de l’écosystème de la virtualisation (plus de 115 exposants). J’ai aussi profité de ces temps d’échanges pour aller rendre visite à quelques partenaires : Nutanix, Veeam, Nexenta, Pernixdata et VCE.

vmworld2014_1Day2

Julien – Noham – James

 

Share This...Buffer this pageShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePin on PinterestShare on Facebook

VMworld 2014 Partner Day

Par défaut

VMworld 2014 : it started today

Day 1 – 13 octobre 2014

Ma quatrième participation au VMworld 2014 vient de débuter. Une nouvelle immersion dans cette fabuleuse technologie qu’est la virtualisation et le Cloud.

Un lieu d’apprentissages et d’échanges qui nous permettra de comprendre, étudier, rechercher, analyser et mesurer la compétitivité des nouveaux produits VMware.

Un évènement qui nous donnera des clés afin de mieux appréhender les stratégies gagnantes pour atteindre nos priorités informatiques et celles de nos clients.vmworld2014_Day1

Cette édition 2014 débute aujourd’hui par le Partner Day et sera suivie par trois jours d’échanges avec :

  • + de 436 sessions techniques consacrées aux stratégies de EUC, Cloud Hybrid, SDE, SDDC, SDN, SDS
  • + de 430 speakers
  • + de 130 exposants
  • + de …

Le Partner Day est la journée réservée aux fournisseurs de solutions, service provider, OEM, intégrateurs/ Outsourcer ou encore aux partenaires ISV. Chaque partenaire peut ainsi disposer librement d’un accès à des sessions techniques ciblées lui permettant d’appréhender spécifiquement et précisément les solutions et la stratégie proposées par VMware.

Ces sessions ont pour objectif de mettre en lumière la stratégie globale de VMware autour de ses différents produits.

Pour ma part, et pour cette première journée, j’ai opté pour le suivi de la session suivante :  #PAR3239 « Mirage Best Practice and What’s new for Partner ». Une session animée par Alon Golding et Hanan Stein. Alon et Hanan (que j’ai rencontré dans les locaux de SCC lors de leur visite à Paris en juin dernier) nous ont fait partager leur expérience sur Mirage et nous ont communiqué leurs bonnes pratiques et leurs astuces pour un déploiement réussi et une bonne gestion de Mirage. Les fonctionnalités les plus récentes de Mirage ont également été abordées.

vmworld2014_1Day1

LOGO-EVO-RailSur cette première journée, plutôt calme en terme de fréquentation, j’ai également réalisé un Lab #HOL-SDC-1428 autour de la solution EVO:RAIL. Ce Lab a pour objectif de vous montrer et de prendre la main sur cette nouvelle « Appliance » All-in-One hyper-Convergée.

Pour les curieux, je vous conseille de suivre le Hands-on-Labs.

Cocorico !!!

EUCEt pour conclure cette belle journée catalane, SCC s’est vu remettre un Awards (seul partenaire français récompensé) :

« EMEA EUC (End User Computing) Partner of the Year« , félicitation à la french team!scc

Les autres récompenses des partenaires EMEA:

vmworld2014_2Day1

Je vous retrouve dès demain pour la key note de Pat Gelsinger (CEO VMware)  et bien d’autres informations…

Suivez aussi toute l’actu du VMworld 2014 en direct sur  #myvmworld et mon actu sur Twitter @Noham_m.

Share This...Buffer this pageShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePin on PinterestShare on Facebook

VMware EVO RAIL Hyper Convergence by VMware

Par défaut

VMware EVO RAIL

C’est annoncé, lors du VMworld 2014 à SF (US) VMware vient de lancer son offre Hyper-Convergée VMware EVO RAIL , suite du projet Marvin, puis du projet Mystic et enfin EVO RAIL. Cette appliance d’infrastructure hyper-convergée repose sur du VSAN, vSphere, et bien entendu pour la partie hardware avec des partenaires comme Dell, EMC, Fujitsu, Inspur, Net One Systems Co. et Supermicro, elle s’inscrit dans la stratégie du SDDC (Software-Defined Data Center).

LOGO-EVO-Rail

L’appliance fera 2 U pour 4 nœuds, chaque nœud aura une configuration minimum de type :

  • Two Intel E5-2620 v2 six-core CPUs
  • 192GB of memory
  • One SLC SATADOM or SAS HDD as the ESXi™ boot device
  • Three SAS 10K RPM 1.2TB HDD for the VMware Virtual SAN™ datastore
  • One 400GB MLC enterprise-grade SSD for read/write cache
  • One Virtual SAN-certified pass-through disk controller
  • Two 10GbE NIC ports (configured for either 10GBase-T or SFP+ connections)
  • One 1GbE IPMI port for remote (out-of-band) management

En attendant de se rendre au VMworld à Barcelone et de gratter quelques informations supplémentaires, je vous invite à lire l’excellent blog de Duncan Epping Yellow-Bricks.

 

To be continued….

 

Share This...Buffer this pageShare on LinkedInTweet about this on TwitterShare on Google+Email this to someonePin on PinterestShare on Facebook