Be_TOMORROW Starts Now – VMworld Day 1

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vmworld2016

C’est sur ce slogan de fond que s’est ouvert l’édition 2016 du VMworld à Barcelone.

VMworld Day 1

Avec près de 10 000 participants, VMware a ainsi dévoilé plusieurs nouveautés venant étoffer son architecture cross-cloud dont la nouvelle version de vSphere 6.5, son produit phare.

Lors de son traditionnel discours d’ouverture, Pat Gelsinger (CEO at VMware) à notamment mis l’accent sur les résultats d’une étude relative à l’état du Cloud computing. Il en ressort que la transformation digitale est une mouvance qui s’accélère et que pour gagner il faut aujourd’hui réinventer les règles, distinguer le monde physique du monde numérique, en mettant la mobilité, le digital et le Cloud au coeur de l’entreprise. Selon Pat Gelsinger, l’architecture-Cloud mobile permet cette transformation numérique.

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Freedom vs Control

Pat Gelsinger nous a livré la vision de VMware concernant une nouvelle architecture Cross-Cloud permettant aux entreprises de gérer et de sécuriser leurs applications fonctionnant sur tous types de cloud y compris AWS, Azure et IBMCross-Cloud Architecture a été conçu pour donner aux utilisateurs (IT) la possibilité de gérer, gouverner et sécuriser les applications exécutées au travers de Cloud public.

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Cette architecture s’appuie sur Cloud Foundation, une plateforme SDDC unifiée grâce à laquelle les clients pourront simplifier la gestion et le fonctionnement de leurs Clouds SDDC. Cette extension rassemble les produits vSphere VSAN et NSX dans une pile logicielle nativement intégrée et offrant aux entreprises une infrastructure Cloud prête à l’emploi “Out Of The Box”. Guido Appenzeller, CTO NSBU, a également présenté un aperçu de la technologie à venir sur les services Cross-Cloud. Ces produits seront disponibles en tant que service dans le Cloud Public. D’où l’annonce des partenariats avec SoftLayer (IBM) et AWS.  

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VMware a très clairement axé ses solutions autour de la gestion des Cloud privés et hybrides et ce, compte tenu de l’émergence de multiples Cloud publics offrant des services de IaaS et de plate-forme as a Service PaaS

« Cloud will be a force that EXPANDS investment in IT” by Pat Gelsinger

Notons par ailleurs un propos important énoncé par Pat Gelsinger et faisant état de chiffres clés sur l’adoption du Cloud :

  • 2016 : 160 millions de workloads sont répartis de la façon suivante : 73% sur une infrastructure IT non-automatisée, 12% exécutée dans le Cloud privé et 15% dans le Cloud public.

Pour info, en 2006 la répartition était la suivante : 98 % sur une infrastructure classique et 2% sur le Cloud public.

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Derrière ces statistiques, le message est plutôt clair, le marché de l’automatisation est plus que porteur et l’approche SDDC permettra d’appliquer la stratégie numérique de ses partenaires.

A venir la suite du VMworld 2016...
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VMTurbo Assurer les performances applicatives au sein du Datacenter

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Par Fabien Azra 

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Garantir la performance des applications en environnement virtuel avec VMTurbo

L’adage dit « Un bon informaticien est un informaticien fainéant » car ce dernier s’attachera toujours à automatiser autant que possible l’ensemble de ses tâches quotidiennes pour ne plus rien avoir à faire.

Les environnements virtuels, même si ils ont significativement simplifié la gestion quotidienne des infrastructures, restent de véritables challenges pour ces informaticiens. Comment alors s’assurer que les ressources mises à disposition des machines virtuelles seront toujours suffisantes pour garantir la bonne performance des applications qu’elles contiennent tout en minimisant l’interaction humaine ?

Un état instable permanent

Si à un instant T, l’environnement virtuel peut paraitre dans un état stable, la moindre demande de ressources de la part d’une application peut entrainer un déséquilibre. La machine virtuelle qui l’héberge, a t-elle besoin de davantage de mémoire, de puissance de calcul, de bande passante ou de performance du stockage ? Le serveur physique ou la baie de stockage hébergeant cette VM disposent-ils de ces ressources ?

Bien sûr, l’humain peut trancher et prendre la décision de faire les modifications qui s’imposent. Mais cette décision est-elle si simple à prendre ? Doit-on déplacer cette VM sur un autre host disposant de la capacité de RAM ou de CPU souhaité ? Doit-on déplacer son vdisk sur un autre datastore ? Doit-on juste augmenter le nombre de vCPU ou la vMem alloués à cette VM ? N’est-ce pas juste un encombrement d’un port réseau du host ? Et quel sera l’impact de ce déplacement sur le host de destination ? Ne faut-il mieux pas déplacer les autres VMs environnantes plutôt que celle-ci ?

Décision plus ardue qu’il n’y parait finalement ! Multiplions ce questionnement pour des dizaines, voir des centaines de VMs et donc d’applications, sur des serveurs physiques, des switches réseau et des baies de stockage multiples et variés et nous voilà devant un véritable casse-tête pour notre informaticien fainéant.

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L’infrastructure virtuelle : un modèle économique

VMTurbo permet de résoudre ce casse-tête permanent en partant d’un constat simple : l’infrastructure virtuelle est une place de marché répondant au principe de l’offre et de la demande.

Les applications, les machines virtuelles, les hyperviseurs, les switches réseaux et autres baies de stockages sont des acheteurs et vendeurs s’échangeant des biens : les ressources (CPU, Mémoire, IOPS, bande-passante, etc…). Le prix de chaque ressource fluctue en permanence en fonction du temps, de la rareté et de la demande plus ou moins forte.

Moins une ressource est utilisée, moins elle est chère. Plus elle est utilisée, plus le prix grimpe. Ainsi, une baie de stockage subissant un pic d’accès vendra chèrement ses IOPS à un hyperviseur et ce dernier les facturera tout aussi cher à la VM, la poussant à aller chercher ailleurs un tarif plus intéressant.

Par ce moyen, VMTurbo va tendre vers un « Etat idéal » : celui où l’ensemble des VMs dispose des ressources dont il a besoin au bon moment.

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Surveiller vs. Contrôler

Dans une infrastructure virtuelle, en dessous de 70% d’utilisation, on gaspille les ressources (on peut donc densifier le nombre de VMs), mais dès que l’on passe au dessus, on augmente le risque.

Pour surveiller ce risque, on a le réflexe naturel de mettre en place un des nombreux outils de monitoring disponibles sur le marché. Malheureusement, ces solutions, tout comme les schedulers natifs aux hyperviseurs, ne font que réagir au dépassement d’un seuil. Cela signifie qu’on attend que le risque se produise et qu’on accepte que l’environnement soit dégradé, impactant ainsi le business de l’entreprise. Elles obligent l’administrateur à agir en mode « pompier », à prendre des actions manuelles pour résoudre les problèmes et sont consommatrices de temps face à la priorité de projets plus critiques.

VMTurbo comprend les demandes des applications et les fait correspondre avec l’offre de l’infrastructure, prenant les décisions à la place de l’humain en temps réel. Ces actions automatisées, centrées sur le besoin plutôt que sur l’infrastructure maintiennent l’environnement virtuel dans un état de santé optimal, de façon 100% logicielle.

Proposé sous la forme d’une simple VM à déployer en quelques minutes, sans agent (fonctionne via appels API), VMTurbo cartographie instantanément l’ensemble de l’infrastructure. Les premières recommandations peuvent être actionnées dans les 30 minutes (comme la relocalisation des VMs). Il sera plus sage d’attendre une trentaine de jours pour les opérations de resize up ou down (nécessitant souvent un redémarrage) afin d’avoir une visibilité plus précise de l’activité d’une application particulière (comme un serveur de paie, par exemple).

VMTurbo? collecte et conserve les metrics les plus pertinents, permettant d’affiner ses décisions en se basant sur l’historique. Mais il peut également faire des projections via sa fonction « Plan » et anticiper l’ajout ou le retrait d’un host, ou encore de lots de VMs et leur impact sur l’environnement virtuel actuel. Il peut également réserver les ressources pour un futur déploiement et l’automatiser en se basant sur des templates de VMs. Par ailleurs, ses dashboards personnalisables et les nombreux rapports permettent à l’administrateur de suivre l’ensemble des actions prises, tout comme leurs résultats.

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Il supporte un très grand nombre d’environnements virtuels : VMware, Hyper-V, Acropolis HV (KVM), XenServer, RHEV-M, IBM PowerVM.

Et il collecte également, pour corréler l’ensemble des informations :

  • Cloud et Orchestration : vCloudDirector, CloudStack, OpenStack, VMM, AWS, Azure, SoftLayer, CloudFoundry
  • Load Balancer : NetScaler
  • Stockage : NetApp, EMC, PureStorage, Nutanix, HP, Dell
  • Fabric : Cisco UCS
  • Network : Arista
  • Applications : Exchange, Oracle, SQL, MySQL, WebSphere, WebLogic, JBoss, Tomcat

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Un jeu de Tetris

En relocalisant et en réajustant l’ensemble des applications, VMTurbo joue à Tetris dans le Datacenter et permet de récupérer de l’espace, de densifier les VMs sur l’infrastructure existante et de repousser les investissements matériels.

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Pour ne citer qu’un des nombreux exemples de ROI constaté en moins de 90 jours sur plus de 90% de leurs clients, prenons celui de la banque Barclays. Leur environnement virtuel, qui fait tourner plus de 60.000 VMs, les obligeait à 15% de croissance d’investissement par mois. VMTurbo, une fois mis en place, va faire près de 3.000 recommandations par jour, permettant à Barclays en les suivant de ne pas faire de nouvel investissement sur les 12 mois suivants, représentant 7,5M$ d’économie.

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Téléchargez la version d’évaluation 30 jours :  operations-manager-30-day-trial

Pour conclure, revenons à notre informaticien fainéant ! Sa crainte était de voir le logiciel mieux travailler que lui et que l’on puisse même se passer de ses services. Mais l’automatisation et le contrôle de VMTurbo sur l’infrastructure virtuelle permettront à notre informaticien de se rendre indispensable sur d’autres projets plus gratifiants. Pour le démontrer, voici une petite analogie : aujourd’hui, un avion est totalement gouverné par le logiciel. Ce dernier peut le faire décoller, le faire voler et le faire atterrir sans nécessiter aucune interaction humaine.

Pour autant, accepteriez-vous de monter dans cet avion sans pilote ?

Fabien AzraFabien est en charge de l’équipe avant-vente de BigTec, distributeur à valeur ajouté accompagnant la transformation des datacenters. Il travaille en étroite collaboration avec les constructeurs et les revendeurs pour assurer la réussite des implémentations des solutions. Avec plus de 15 ans d’expérience technique, c’est un spécialiste des solutions de stockage et de virtualisation.

Pour suivre Fabien et pour plus d’informations sur son parcours et ses compétences :

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